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Créer, saisir le bonheur

Dernière mise à jour : juil. 1



Il est difficile de savoir si le bonheur est une chose qui peut s'apprendre, ou s'il s'acquiert par l'habitude ou quelque autre exercice, ou si enfin il nous échoit en partage par une certaine faveur divine ou même par le hasard. Aristote

Le bonheur parait indomptable, quand on pense s'en être emparé, il s'enfuit et il peut surgir à l'improviste. On est presque tous plus ou moins heureux, avec des impressions de bonheur qui évoluent dans le temps.


Le bonheur tient beaucoup à la sensibilité, à l'héritage biologique, au milieu familial et social dans lequel on est nés et avons grandi. Il est également lié aux rencontres qui jalonnent la vie et à l'environnement familial, amical, professionnel dans lequel on est plongé.

Peut-on créer son propre bonheur?


Je le crois.


Le bonheur est en grande partie lié aux représentations que l'on s'est construites du monde et de la vie. Il est lié aux croyances que l'on a sur soi, sur les autres, sur le monde. Les émotions, les sentiments, les pensées, les comportement en sont issus.

Changer sa vision de soi et du monde, c'est se construite une vie plus positive, vers plus de bonheur.


Etre heureux, c'est apprendre à se connaître pour satisfaire ses besoins profonds et faire des choix en fonction de ses derniers. Nul ne pourra être heureux s'il va à contre-courant de sa nature profonde.

Or la culture, l'éducation, le milieu dans lequel on est plongé peuvent empêcher de développer sa sensibilité personnelle et faire dévier de ses aspirations, de ce vers quoi on s'orienterait naturellement.


C'est pourquoi il est nécessaire parfois d'apprendre à devenir soi-même par delà les schémas culturels et éducatifs. Carl Gustav Jung nomme cela le "processus d'individuation": quand on découvre que l'on n'est pas soi-même, que l'on cherche avant tout à se conformer à des schémas tout faits et à faire plaisir aux uns et aux autres sans respecter ses besoins.


C'est l'objectif du travail sur soi : développer sa sensibilité, affirmer son caractère, affiner ses dons et ses goûts. Le bonheur de vient pas des plaisirs extérieurs s'ils sont plaqués à côté de qui on est. Cultiver l'art d'être heureux, c'est au contraire développer sa personnalité pour profiter de la vie et du monde en étant proche de ses besoins.


Il n'est pas nécessaire d'aller mal pour entreprendre un travail thérapeutique.

Le besoin de mieux se connaître quand on a le sentiment d'être un peu à côté de sa vie ou de ne pas en profiter pleinement est une excellente indication.

Les approches thérapeutiques sont très variées, multiples, trop pour certains car on s'y perd un peu. Deux facteurs essentiels : choisir le temps de l'accompagnement (quelques séances ou plusieurs mois) et le thérapeute avec lequel on se sent bien, en confiance.


L'hypnothérapie que je pratique allie l'hypnose Ericksonienne, la thérapie brève (approche systémique), la PNL. Elle permet en peu de séances d'effectuer un travail sur soi en profondeur, à l'écoute de ses besoins, pour retrouver du sens, de la confiance, de l'énergie...






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