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Ce biais qui peut nous pourrir la vie



ūüĎČDepuis l'√Ęge de pierre, l'homme a d√©velopp√© des capacit√©s de pointe pour identifier les menaces, les dangers, les √©l√©ments pouvant se r√©v√©ler n√©fastes pour soi.

Ce fut très utile à l'époque des cavernes... et c'est une compétence toujours présente en nous!


ūü߆ Elle se nomme le biais de n√©gativit√© : qu'est-ce?

Le cerveau cherche continuellement les mauvaises nouvelles, les menaces ou dangers potentiels pour se protéger puis se focalise dessus avec une vision étroite et augmentée.


Il r√©agit imm√©diatement au n√©gatif, dans le but initial de l'√Ęge de pierre qui consiste notamment √† √©viter les b√™tes f√©roces ; il r√©agit de fa√ßon diff√©r√© au positif : se remplir la panse peut attendre un peu...


ūü§Į De nombreuses recherches ont montr√© que les interactions n√©gatives sont beaucoup plus puissantes que celles qui sont positives : il faudrait 5 interactions positives pour compenser une interaction n√©gative.


Lorsque le biais de négativité est trop présent, il induit régulièrement le sentiment d'être vulnérable ou pris au piège. L'attention est attirée en premier et de façon intense par les éléments négatifs au détriment des apprentissages. Les émotions et ressentis associés sont désagréables et incitent à éviter la nouveauté.

De plus, il est très énergivore.


Il agit en v√©ritable cercle vicieux : plus il est pr√©sent, plus il d√©veloppe physiquement les parties du cerveau impliqu√©es dans l'anxi√©t√©, la peur et inhibe celles en charge de la r√©gulation de nos √©motions et de notre capacit√© √† prendre du recul sur ce qui se passe. Donc plus il est pr√©sent, plus il se renforce... ūüėą


Comment en sortir?


ūüĎČ En activant des √©motions, des ressentis, des √©tats mentaux positifs durant un laps de temps suffisamment long pour d√©velopper les parties du cerveau qui en sont la source.


ūüĎČ De fa√ßon plus concr√®te, c'est profiter le plus possible des exp√©riences agr√©ables, les reconna√ģtre, les appr√©cier, s'en impr√©gner largement afin qu'elles soient m√©moris√©es et impactent les r√©seaux neuronaux du "positif".


ūüĎČ On peut aussi se cr√©er ces situations positives afin d'activer le plus possible le processus de construction "du positif" : un bon repas, des soins esth√©tiques, des ballades dans la nature, des sorties culturelles plaisantes, etc.


Du plaisir, du plaisir et encore du plaisir, sous toutes ses formes, du plus petit au plus intense, peu importe, l'important est d'apprendre à saisir ces moments et à en faire une expérience positive suffisamment durable pour qu'elle modifie progressivement les circuits neuronaux, c'est à dire le cerveau lui même, physiquement.


ūüĎÄ Cela agit comme une nourriture int√©rieure qui fait du bien et qui apprend √† se faire du bien.


L'hypnothérapie permet d'évaluer le niveau de votre biais de négativité afin de vous aider à développer de façon durable et positives les zones de votre cerveau impliquées dans la régulation des émotions, des ressentis, des états mentaux, des sentiments, de la conscience de soi, de l'attention...


J'aime particulièrement cette phrase de Bertrand Russel:


"une bonne vie est une vie heureuse non parce que le fait d'être bon vous rendra heureux mais parce que le fait d'être heureux vous rendra bon"
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